Monthly Archives: April 2018

La lueur

Cette année, mon printemps est sombre.

La lumière est absente de mes photos, lesquelles sont submergées dans un bleu foncé opaque. D’une tristesse immense qui m’absorbe.

En automne, lorsque j’apercevais que les jours se sont raccourcis, j’ai pensé à ces paroles dans une chanson qui ne cessait de me hanter :

Dès les premières lueurs d’octobre, 
Oh je sombre.

Je croyais que c’était seulement l’humeur d’hiver. Et pourtant, maintenant que l’été s’approche, je n’ai pas toujours retrouvé ma lumière. Les jours sont de nouveau d’une durée interminable, tandis que mon âme se démène dans l’empire des ténèbres.

Et toi, est-ce que tu m’entends?

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Le devenir

Most of the time, I can’t explain myself, i.e. giving to my thoughts, my ideas or my feelings a form that is understandable to others.

It’s not about having problems with verbal communication. I can every well explain existing information, cause it’s merely rephrasing. But it’s not the same as creating something out of nothing.

I dislike publicity of any sort. Publicity is about bringing into light, and for this, there needs to be a certain fixation of the thing. When something is fixed, it ceases to be alive.

For me, life lies in the boggy, the obscure, the unnamed, undefinable and unknown about. Life is becoming alive : it is before given an objective reality of being. I am not, I am always becoming.